Rien de transcendant a raconter. Une annonce a faire? non meme pas... un quoi de neuf? non rien. Cardiotocographe plat.
Non on a eu suffisamment de nouvelles a digerer la semaine passée entre la libye et le Japon.
On a bien essaye d'expliquer a Marius ce qui se passait au Japon avec des videos fait pour lui:
Depuis, il dit super bien le mot caca, mais a du mal a dire Fukushima... comprends pas...
Les bilingues...
Meme apres quelques années a Singapour, je me sens toujours comme Norman. Ah ces bilingues, qu'est ce qu'ils sont agacants... Deja il y avait Madame G qui est super enervante comme bilingue. Mais maintenant il y a Marius... qui ne dit pas "oui papa" mais ayyyyyaaaaaaaa... et qui, quand je dis "un, deux?" repond "treeeeeeee". Et la je suis perdu...
Sinon, suite au precedent post. Madame G va nettement mieux et n'est quasiment plus qu'a un mois du terme. Tout est entré dans l'ordre.
Sinon, suite au precedent post. Madame G va nettement mieux et n'est quasiment plus qu'a un mois du terme. Tout est entré dans l'ordre.
L'instinct animal
Madame G a eu un peu trop de contractions il y a une dizaine de jours et a du se faire hospitaliser pour controler si tout allait bien. Et c'est a ce moment la que l'homme que je suis, qui n'a qu'un role mineur et passif durant la grossesse (il faut bien l'avouer), a retrouvé toute sa place. L'instinct animal qui est en moi a refait surface.
Tel un animal sauvage, j'ai du reprendre le controle serré de la meute. Avant l'hospitalisation, les reponsabilités de la tribu etaient partagées, nous partions chasser guillerettement en famille et Madame G etait la pour nourrir le reste de la famille. En bon predateur male, je me contentais de prendre ma part du gateau sur la proie fraichement chassée du jour. Mais en cette periode de gestation, le role que je jouais restait secondaire. Toutes les attentions etant tournées vers la femelle reproductrice.
Mais soudain, un membre central de la meute a ete affaiblit: Madame G. Tel le male dominant, j'ai retrouve alors tout mon leadership durant la gestion de la crise. Garde rapprochée du petit: interdiction qu'il ne s'eloigne a plus d'un metre de moi. Il me suivait comme mon ombre. S'il s'aventurait trop loin, un coup de crocs suffisait a le faire revenir et a m'assurer qu'il ne recommence plus. On partait chasser ensemble des le lever du jour (dans les rayons du supermarche) et surtout on traversait toute la foret (en bus) pour aller retrouver madame G, terree dans son repaire (médicalisé). On en profitait pour lui apporter quelques objets indispensables a son confort comme un ordi ou quelques livres electroniques et surtout on en profitait pour chasser en route et lui apporter de la nourriture indispensable pour son retablissement: des bonnes madeleines et des chouquettes de Delifrance. Le soir, on rentrait dans notre taniere et on poussait de long hurlement (par skype ou par telephone) pour rassurer les autres animaux de la foret qui s'inquietaient.
Pendant ces six jours, l'instinct animal a ressurgit. Ca doit certainement etre a ca que sert l'homme pendant la grossesse: etre la en cas de pepin et se faire oublier quand tout va bien, comme un bon chef de meute. Wooouuuuuaaaaooooooofffffff!
Inscription à :
Articles (Atom)










