Joyeux Noel

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Joyeux Noel a tous. S'il est peut etre blanc pour vous, pour nous il est extremement pluvieux. On arrive plus a secher. On attend avec impatience le pere Noel, Paolo qui devrait arriver dans quelques heures et on s'envolera vers la Thailande, a Koh Samui et Koh Phangan. Vu le temps qu'on a en ce moment on se demande si on verra un rayon de soleil. On stresse aussi un peu... Content de partir en vacances mais on a un doute sur le fait qu'on va pouvoir se reposer... C'est la grande question...

Generation Y

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La video est plutot bien faite. La conclusion est reductrice et un peu arrogante... Ca vaut le coup d'oeil quand meme!
 

Quoi? deja Noel? and...

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#camafaitrire il y en a plein d'autres ici, celle des pringles est pas mal

Conceptual art

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J'ai pour mauvaise habitude de laisser l'ordinateur allume avant de partir travailler le matin et il m'arrive souvent de ne pas retrouver exactement les memes configurations que d'habitude. Les fonds d'ecrans changent, des fenetres sont ouvertes parfois memes des documments avec des lignes de aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa. En fouillant bien dans des dossiers que je n'ouvre jamais d'habitude, j'ai retrouve des series de photos pour le moins originale...

Serie du 21 Novembre:












Serie du 18 Novembre:













Spotted

Ce petit sentiment de culpabilite qui nous taraude, nous les working mummy...

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Depuis ces dernieres semaines, je (Monsieur G) suis davantage present a la maison pendant les heures de travail, et suis donc un peu plus naturellement enclin a m'occuper des enfants pour les garder quand la nounou est malade ou meme seul a m'en occuper quand Madame G part zigzaguer entre les tours a moitie vides de Dubai. Je me suis retrouve dans des situations ou en pleine reunion, je devais m'enfuir en laissant en plan mes interlocuteurs pour etre imperativemrnt a 7h00 a la maison. Je ne sais pas si c'est moi qui psychote, mais l'argument: "oh desole faut que j'y aille, la nounou ne peut pas attendre", ne resonne pas comme un argument super legitime dans l'environnement de travail. J'aurais dit: "j'ai un diner important que je ne peux pas me permettre de rater", voire "desole il faut que j'y aille, j'ai un call important avec l'Europe",  j'aurais certainement eu un meilleur retour. J'ai donc l'impression que parler "enfants, parentalite" au boulot autre qu'a des mamans est a eviter. A la rigueur, a un papa mais c'est aussi risque. Il y a encore des papas faits avec un vieux moule. Il ne faut pas se leurrer, la repartition des taches menageres et d'education n'est pas encore super equitable. Je me souviens a Paris de certains collegues papa qui avait trouve un arrangement super equitable avec la mere de leurs enfants: "Je m'occupe du matin, tu fais le soir" Mais laisse moi rire! Bravo l'egalite! A Paris commencer sa journee a 9h30 ne choque personne, par contre la terminer a 18h: bon courage pour marquer des points aupres de votre boss! (et c'est pareil a Singapour) Bref. J'ai retenu la lecon: ne pas parler de ses enfants et surtout de ses difficultes avec ses enfants au risque de passer pour une pignouse. Il faut toujours rester vague, ne pas rentrer dans les details. La reponse a "Et les enfants, ca va?" doit toujours etre positive. (D'ailleurs c'est comme pour la question ca va?) Et surtout, surtout dire la verite sur vos motifs de depart premature du travail ou pour prendre un jour de conge parce que vous avez envie ou vous devez vous occuper de vos enfants est a proscrire. Car je ne sais pas pour quelle raison, vous vous sentez coupable d'etre parti vous occuper de vos enfants, alors quand votre boss vous enverra un sms a 10h du soir pour boucler un dossier urgent vous sachant chez vous, vous vous executerez sur le champs. Vous auriez eu simplement un call "important" avec l'Europe (pour preparer vos prochaines vacances) et puis vous auriez ete prendre un pot avec vos potes dans la foulee, vous auriez rit a la lecture du SMS en fanfaronnant devant vos potes et en vous exclamant: "ca attendra bien demain, allez c'est ma tournee"

La BBC vous explique

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Je vous ai raconte vite fait que j'avais commence a travailler pour une entreprise qui etait comme Groupon mais qui n'etait pas Groupon. Quoi de mieux qu'une petite video pour vous montrer les locaux dans lesquels je travaille, avec qui etc. etc. le tout clairement explique par une journaliste de la BBC. Ca se passe ici

Le bilan de... rien...

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C'est le moment parfait pour faire un bilan... Des fois on fait un bilan annuel et parfois meme un bilan semestriel... Mais franchement il y a pas de moment pour faire un bilan. Pourquoi faire un bilan en milieu d'annee? Je propose que nous fassions le bilan de l'"expatriation". Ca fait meme pas pile poil trois ans que nous sommes a Singapour. Marius a plus de deux ans. Alice ne marche pas encore. Ni monsieur G ni Madame G changeons de decennie cette annee. Je sais pas pourquoi, ce genre de rite est toujours propice au bilan...   Tiens j'ai 50 ans cette annee, mais qu'ai-je donc fais de ma vie? Comme si a 49 ans, ca servait a rien de se poser la question... Ce mois-ci, aucun chiffre n'est rond, aucun evenement n'est suffisament marquant pour nous faire dire: faisons le point. C'est ce que je disais donc en introduction: c'est le moment parfait... pour faire le bilan!

Un jour, j'ai entendu dire qu'il y avait plusieurs etapes a l'expatriation et qu'il y en avait meme trois:

Etape 1: Ouah ce nouveau pays est genial... Tu vois il y a ca, ca et ca... ben en France ca n'arriverait jamais. Pour ca, CE pays c'est vraiment top

Etape 2: Le bad trip: une ou deux experiences malheureuses et c'est le retour aux racines. Non mais si c'est ca, je retourne en France... Quel est l'interet de vivre dans ce pays de merde quand on realise tous les atouts de la France

Etape 3: Bouger? Encore? ah ouais mais c est pour mieux alors! La france? Est-ce vraiment mieux? J'ai des doutes... Je ne prends plus de risques de bouger pour etre vraiment sur que ce sera mieux au prochain endroit!

Alors, soyons clair, JE parle a la premiere personne, moi, Monsieur G, et je ne parle aucunement pour Madame  G qui pourrait avoir a un avis different sur la question. JE suis dans l'etape 3. Bon l'etape 1 etait a peu pres la, puis la deux ici et la trois est maintenant!

En meme temps c'est pas comme si on ne m'avait pas prevenu. Je traverse l' etape 3. Mais ce qui est super bien, c'est que personne m'a explique l'etape 4, 5, 6 etc... et ca, c'est top et ca s'ecrit... a partir de maintenant! Et si je devais, faire une conclusion a ce point (qui n'en est pas vraiment un) ce serait la suivante: personne ne souhaite etre "banal" d'etre "comme tout le monde". Mais parfois, il est bon de reconnaitre qu'il y a certaine voix pour lesquelles il est difficile de s'ecarter. Des enfants en bas age font perdre une certaine liberte et insouciance: on aura beau dire tout ce qu'on voudra mais je tiens vraiment a rencontrer le pere qui me dira qu'il sort autant qu'avant avec ses potes celibs depuis qu'il vient d'avoir son deuxieme... Puis j'aimerais aussi rencontrer des "expats" qui n'ont connu ni etape 1, ni etape 2, ni etape 3... Plus je vieillis, plus je me rends compte que: "moi, quand ca m'arrivera, je ferai differemment", c'est super difficile! Mais je ne perds pas espoir... Il y a juste, des fois, c'est juste confortable de suivre les sentiers battus....

La fleur du bonheur

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On ne la presente plus, on ne va pas decrire non plus tout ce qu'elle represente pour Madame G. Mais voila, elle est enfin arrivee dans notre jardin. Et en plus quand un papillon se pose delicatement sur une de ses fleurs, bon ben ca fait boum boum dans notre coeur...




C'est quand tu marches pieds nus sur un tout petit lego

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Depuis que Marius a eu deux ans et une belle boite de lego, tous les jours on a un peu de tristitude en nous:



C'est ce bon vieux Oldelaf, de Oldelaf et Monsieur D qui revient, en solo cette fois, avec une nouvelle chanson: la tristitude.. Bien entetant et quand on marche sur un tout petit lego (a 1'42 dans le clip), l'air a tendance a revenir  d'autant plus vite dans la tete.

Sinon, vous savez que ma vie professionelle (celle de Monsieur G) est, depuis un an, chaotique et prend un nouveau virage en ce moment. Tout depend du point de vue duquel on se place. J'ai termine plus ou moins de travailler pour cette petite boite de credit carbone qui n'a jamais vraiment decole et qui dans quelques mois va devoir repenser son business model. A partir de 2012, presque que plus aucun projet ne pourra etre eligible au CDM (clean development mechanism). C'est la fin des accords de Kyoto qui n'ont pas ete renouveles. Et il semblerait qu'en ce moment, le changement climatique ne soit pas la priorite des gouvernements. Dommage. 

A partir de mardi, je vais travailler pour une jeune start up des internets, qui a ete lancee par deux francais en Octobre 2010. Qu'est donc cette start up? Vous connaisez Groupon? Ben c'est comme Groupon, mais c'est pas Groupon. Je n'en dis pas plus...

La gueule de l'emploi

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On a entendu parle jusqu'ici d'un documentaire passe sur France 2 qui a fait pas mal de bruit et genere son petit ramdam: la gueule de l'emploi. Par un heureux hasard, on vient juste de l'avoir visionne avant qu'il ne soit retire de Youtube et Pluzz par France Television pour des raisons de copyright... Mouais (je ne crois pas que les vraies raisons soit le copyright) Mais quel choc mes enfants! Non pas qu'on soit surpris par les processus d'embauche (moi meme comme madame g avons une certaine expertise en la matiere) mais que la verite enfin nous ait explose a la gueule. C'est cette schizophrenie, ce dedoublement de personalite qu'on doit effectuer pour etre embauche qui est completement surrealiste. C'est ce costume de comedien qu'on s'est amuse a jouer a la sortie de l'ecole, juste pour voir, qui doit nous coller a la peau pour le reste de notre vie pour la sacro sainte "coherence du CV". Pour evoluer dans un "grand" groupe, il faut bien etre formate a la culture corporate. Ta boite, tu lui ressembles ou elle te quitte. La clairvoyance et la lucidite des candidats sur leur double jeu et leur recul sur l'hypocrisie des processus de recrutement est impressionant. On voit aussi clairement et sans trop de caricature (pour avoir ete dans des situations similaires a differentes reprises) la violence des echanges, les coups bas, les attaques faciles, les positions de force des recruteurs, la soumission forcee des candidats. La fin du reportage nous laisse un certain gout de caca dans la bouche. Mais dans quel monde on vit bordayl! Vivement le 21 Decembre 2012, qu'on reboot la machine... et j'ai bien dit Decembre, car c'est pas mai 2012 qui va changer la face du monde...

La gloire de mon pere

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Dans la serie: comment briller pendant un dejeuner entre collegue, j'y vais de ma petite anecdote:

Je me suis retrouve assis a une table mixees de singapouriens, malaysiens et philippins et comme je l'ai souvent dit, les "ice breaker" tournent souvent autour de la nourriture. "Qu'est ce que t'as pris? C'est bon? Tu supportes bien les plats epicees?". Et tout le monde y va de sa petite remarque. Ca m'amuse, mais j'interviens rarement dans les conversations sauf si une question m'est adressee directement biensur, je ne suis pas un asocial non plus... Un groupe de filles avait pris le meme plat a un stand qui a toujours une longue file d'attente (donc ca doit etre tres tres bon... logique): un laksa. Et la question arrive dans la conversation: "il y a du curry dans le laksa? Ah non le laksa c'est pas du curry... t'es sur? Pourtant c'est spicy et ca a la meme texture... t'es sur que c'est pas la meme chose? Ah oui c'est vrai ca, c est quoi la difference entre le curry et le laksa au final? Et la je sors de mon mutisme: "C'est une plante". 9 paires d'yeux, grand ouverts, interrogateurs et legerement suspicieux se tournent vers moi. "C'est deux plantes differentes". Personne n'acquiesce ni ne rebondit. Je me sens oblige d'argumenter et de m'expliquer. Le curry est une plante et le laksa egalement qui se presentent sous forme de feuilles vertes. Si vous allez au supermarche vous verrez ces deux plantes en vente au rayon frais. Fin de la demonstration. Pause. Les yeux se sont illumines, j'ai eu pendant deux secondes le sentiment d'etre Steve Jobs a sa keynotes de 2007: j'ai eu le droit a un long, sonore et synchronise: oooouuuuaaaaaahhhhhhh! Instant de gloire! La surprise d'une telle reaction a mon intervention a du se lire sur mon visage et on a tous rigole un bon coup.

En vrac

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Parce que parfois je recois des emails fort sympatiques de news en vrac, alors je m'essaie aussi a l'exercice. Je ne sais meme pas si son auteur lit ce blog... Alice gigote des jambes et bat des bras. On lui a dit qu'il fallait commencer par le quatre patte. Ca doit etre a cause de marius qui ne cesse de lui repeter cuicui. La bourse s'effondre. Les affaires politiques reapparaissent. Karachi, coucou. Ca tombe bien on ne savait plus quelle serie regarder. En plus, le scenario ne casse pas trop la tete. Toujours cette bonne vieille recette: histoire de coeur, secrets insoutenables a garder pour soi, argent, trahison et soif de vengeance. Ca nous rappelle le feuilleton de l'ete dernier: Woerth-Bettancourt, mais encore en mieux. Il fait toujours aussi chaud a Singapour, meme si parfois il pleut vraiment beaucoup. Le cafe en bas de mon travail est a 0.90 dollars. J'avais envie de le signaler. Marius va bientot avoir un grand lit. On part en Thailande avec Paolo a Noel. Oui vous comprenez, l'hiver, le froid, la nuit, c'est trop deprimant alors on fuit vers les plages ensoleillees de la Thailande. Sinon, il y a eu la F1 (Paolo,F1... c'est marrant les associations que fait un cerveau...), mais on a pas regarde. Il parait que le feu d'artifice etait beau. On a recupere plein de meubles dans la maison. On fait garde-meuble d'un ami qui vient de demenager et qui s'est deleste, sous forme de pret, de quelques meubles et de statuts de Bhudda. Et ca nous ravit. Anne est arrivee d'Australie dans la nuit d'hier. La joie, l'emotion et le bonheur regnent dans la maison. Et en plus ce soir, on sort!

Le chateau de ma mere

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Apres Marius, on continue dans la metaphore filee autour de Pagnol avec ce magnifique titre de post. On vous laisse deviner quel sera peut etre un prochain titre de post toujours en lien avec Pagnol... 

Depuis jeudi soir, on vit dans notre petite maison dans la city, et on prend petit a petit nos marques. On a pas encore vraiment de photos a vous montrer. Les photos, c'est complique. Deja il faut trouver l'appareil, qui avec un peu de chance n'est pas encore dans un des cartons qu'on a pas deballe. Mais meme si l'appareil photo etait dans un tiroir ou une etagere, ca ne veut pas encore dire qu'on l'aurait trouve. Car une grande partie des cartons qu'on a deballes sont ranges dans la piece dite "la piece a merde". C'est bien d'emmenager dans plus grand, mais ca incite l'etre humain a moins de rigueur. Du coup, plein de trucs inutiles se sont retrouves dans des petites boites sans nom ou on peut retrouver aleatoirement des piles usagees (on a pas encore trouve la poubelle a recycler les piles), une ampoule (qui tres probablement n'a pas le bon culot pour les lampes de la maison), trois vis Ikea qui n'ont jamais trouve leurs trous dans l'etagere (mais on sait jamais, une vis ca peut toujours servir), un adapatateur "international", un cable USB avec a son extremite un embout chelou et, peut-etre, le chargeur de l'appareil photo. 

Et pour l'instant, on a ferme la porte de la boite de pandore piece a merde pour se concentrer sur les autres pieces. Apres notre petite viree Ikea (on peut pas s'en passer de celui la) du week-end dernier et de tailor B, une boutique mythique de meubles asiatiques cachees dans les entrepots du port de Singapour, le reste des pieces de la maison se sont finalement vite remplies. Notre petite "folie", reste ce buffet en vrai bois, long d'au moins 10 metres, enfin peut ete pas mais tres long pour nos standards. Le genre de meuble qui vous fait dire: "ah ouais, ils sont bien installes, et ca n'a plus l'air d'etre du temporaire"

La quoi?

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C'est marrant ce truc de saison, de point de depart, de recommencement. On l'a oublie. Il n'y a que les statuts facebook et les changements de grille de programme de TV ou de radio francais qu'on ecoute ou regarde encore pour nous rappeler que c'est la rentree. On a perdu le rythme des saisons. Le mois d'aout n'a jamais ete aussi actif et ressemble vraiment a un mois de decembre ou de juin. On a pas eu le temps de faire de post-it war au bureau, rien. Singapour ne sait pas vider pour laisser place aux touristes, les plages du sud n'ont pas ete envahies. Et je mettrai ma main a couper que le casino, Marina Bay Sand, a eu autant de visite en Juillet qu'au mois de Fevrier. Pas de garde robe a racheter pour passer l'hiver.  Pas de temps de septembre. Et le temps de septembre a de grande chance de ressembler au temps d'aout. Pas de col roule en perspective et on ne ressort pas les pulls des fonds de placards. Septembre se fera en tong et en short, comme le reste de l'annee. Le concept de rentree nous fait tout drole, pas vraiment un manque mais juste un concept un peu bizarre. Un concept qui trouve quand meme sa place au JT de 20h, un concept important alors, certainement federateur dans lequel le spectateur francais se retrouve mais qui a nos yeux, distants de 12,000 km, nous donne cette petite impression de folklore. Mais a part ca? La rentree s'est bien passee pour vous?

Let’s have a slunch at the G’s !

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Ndlr: Ca faisait un bail qu'on avait pas recu des guest bloggers par ici, et ca faisait d'autant plus plaisir de les voir IRL, comme on dit en mode geek...

Après avoir goûté les brunch dans quelques villes branchées européennes et américaines, il nous fallait innover in a famous place to live : Singapore !

"Nous" = Stef & Seb (ou encore les Beautifulsun) dont le cousin Greg a créé la boîte Uniqgift à Singapour (ceux qui s’en rappellent chapeau car vous êtes des fidèles lecteurs du blog de Monsieur et Madame G – pour les autres, petit rappel ici).

Pourquoi Singapour ? Car c’est là bas que le meilleur slunch est servi. Slunch ? Kesako ? On aurait pu vous suggérer un p’tit tour sur wikipedia (par ici), mais non car selon nous la référence en matière culinaire reste marmiton  Savez-vous sluncher ?

Si l’on suit la recette de Marmiton, voici les quelques ingrédients indispensables à la réussite d’un bon slunch


  • Grignotage ludique entre amis (que je ne vous présente plus) :


    Nota : toute ressemblance avec une série américaine est purement fortuite

  • chips et cacahuètes sont interdites. Ca tombe bien car Madame G avait préparé une très bonne tarte entièrement faite maison (ça c’est la classe) car Madame G m’a appris qu’il était impossible de trouver de la pâte à tarte déjà toute faite (donc petit message à l’attention des prochains visiteurs : amener de la Herta à Madame G)!
  • On mise sur des préparations légères pour ne pas commencer la semaine avec le foie en vrac. Cette précision pourrait paraître anodine mais pas à Singapour ; il faut en fait y lire : NO DURIANS ! 

sous peine de…



 La vraie bonne idée, c’est de demander à tous les convives d'apporter quelque chose à grignoter. Pas de problème, direction Mustafa Centre dans le quartier de Little India (une caverne d’Ali Baba sur 3 étages) dans laquelle on trouve forcément de tout !



  • Niveau boissons, les infusions sont les stars du slunch. Ca tombe bien nous avons dégoté, toujours chez Mustafa, une série de thés aux packagings plus ou moins intrigants...
  • Les bières sont également les bienvenues à une seule condition : de la TIGER sinon rien :-)

Et voilà dans quelle ambiance slunchy nous avons revu avec plaisir Monsieur et Madame G & Co!

A quand le prochain slunch dans "la petite maison dans la city" ?

Un bus en transit

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Marrant ces photos d'un bus de la RATP prises dans le port de Singapour




La petite maison dans la city

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Ne nous demandez pas comment on en est arrive a prendre cette decision radicale d'aller vivre dans une maison en marge de l'hyper centre de Singapour. On avait pourtant fait nos calculs, nos centres d'interets etant dans le centre, le temps et le cout de transport ne valaient pas le coup de se delocaliser dans des zones a bas couts. Mais Madame G a pris la recherche immobiliere tres a coeur, (comme toujours, c'est finalement devenu sa chasse gardee) et la pepite est apparue. Le fameux coup de coeur qui vous fait revoir vos criteres: cette petite maison, avec ses 20m carre de pelouse, bien calee entre deux autres dans le bout d'une rue d'un quartier residentiel. Pas tout pres du centre, mais on peut aller jusqu'a la station de metro a pied. Ouf, on a evite de justesse d'envisager d'acheter une voiture, qui serait tout simplement irraisonnable a Singapour. On emmenage le 14 septembre. Les 40 cartons (on est quand meme arrive a Singapour il y a 3 ans avec seulement deux valises chacun...) sont deja arrives et n'attendent qu'a etre rempli. On les a ranges tres loin dans la piece du fond... on verra ca le 13...

Paco sort de ce corps

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C'est vrai qu'on avait envie de vous tirer une petite larmichette avec ce dernier post sur, "avoir des enfants c'est trop dur, on a plus de vie" alors parlons de quelque chose de beaucoup plus gaie: la fin du monde. C'est sur qu'en ce moment c'est pas les analystes financiers qui vont me contredire. Apparemment ca irait mal. Je mets tout ca au conditionnel, parce que nous on voit ca de loin. On est bien au chaud, et c'est pas le travail qui manque... A entendre certains commentateurs, il en faudrait de peu pour qu'on tombe dans le chaos! Le 20 decembre 2012 par exemple? Tout ca, c'est tres drole car c'est google qui fait le meilleur rapprochement entre la finance et la fin du monde. Allez donc taper "la fin" dans google, les reponses proposees sont interressantes:


Je vous laisse en deduire ce qu'il faut en deduire: La finance pour tous a conduit a la fin du monde ou apres la fin du monde, la finance pour tous? On va pas epiloguer tres longtemps la-dessus mais on va directement supposer que la fin du monde est a notre porte! On vas tous se retrouver a la rue et on partira avec notre roulotte (hein Cyrillou?) sur les routes, si elles existent encore... Reconfortons nous, les barrieres du peage seront cassees depuis belles lurettes. On vivra au jour le jour de notre cueillette et de notre chasse, et puis on se resedentarisera. On reapprendra a cultiver la terre, on aura nos biquettes (ouaaaaiiiiissssss enfin!) et pour les plus temeraires, on se fera des petites poelees de criquets (miam, miam, on y vient enfin a la bug farm...). C'est bien beau de faire un peu d'annticipation, mais est ce qu'une famille de quatre peut reellement vivre en autarcie?

Il faut combien d'hectares de terre pour qu'une famille de quatre puisse subvenir a ses besoins? J'en viens enfin a ce que je voulais vous presenter. Cette superbe infographie sur: "A partir de quelle taille peut-on vivre de son jardin?"


Ben voila, il faut en gros 8,000 m² de terrain pour pouvoir vivre de son jardin... bien evidemment je suis sur qu'il en faut beaucoup moins avec une petite ferme d'insectes... c'est le futur je vous dis...

La machine

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Je me souviens, on etait jeune et innocent et parfois on rencontrait, ou non meme pas car ce genre d'individus est extremement difficile d'acces (ils ont les cles du royaume), on nous rendait les propos de jeunes parents avec des enfants en bas age. Et a chaque fois, le meme discours revenait:
- profitez en bien pour faire des graces mat et vivez a fond votre vie trepidante, deluree, et surtout libre de DINKY
- c'est l'enfer, on a plus une minute a nous
- Ben, nous on est parti en we avec les bidules, 2 ans et 4ans... ouuaahhh 2 jours ca suffit, on est vraiment pas pret d'avoir des enfants. 
- Vous ne vous rendez pas compte mais des enfants, c est beaucoup de concessions

Et nous, on ecoutait, on faisait oui oui de la tete et ca rentrait par une oreille et ca sortait par l'autre... Quand viendrait notre tour, on ferait mieux. Ca serait different. On s'organiserait differemment. On trouverait des solutions. Et puis on ne se plaindrait pas. Faire des enfants c'est un choix, pas une fatalite...

Mais voila, on ecrit pas ce message pour se plaindre. Mais on temoigne. Tout ce qu'on nous a raconte est vrai. La machine est en route, elle est lancee. Une organisation quasi militaire s'est mise en place. Avec ce sentiment frustrant que le retour en arriere est impossible. Le rythme, la cadence sont imposes. Deux enfants, ca a des besoins vitaux et 24 heures sur 24, sept jours sur sept, ils sont la, a leur facon, pour nous le rappeler. On aura beau essayer toutes les solutions, les stratagemes, ils sont dorenavant au centre de notre attention. Une belle phrase pour dire qu'ils attendent de nous, en ce moment, 24h/24 et sept jours sur sept d'etre: nourri, torche et habille! Point a la ligne! pas de negociation. Rien. Pas de compromis... C'est comme ca et pas autrement! Pas le choix il faut s'executer... la machine est en route... les ouvriers sont en poste et a la chaine...

C'est a cette partie du discours, qu'on devrait balancer: "oui mais les moments de bonheur avec les enfants, de partage et d'echange n'en sont que plus intenses". Oui mais non. Il y a des moments ou le cote materiel et terre a terre prend le dessus. Mais c'est pas grave. On sait. On vous raconte. C'est tout.

Jamaissansmatrouillotte is over

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Je me rappelle d’un souvenir de travail (ouais je parle comme les vieux) ou un de mes mentors et moi revenions d’Allemagne et observions les autres voyageurs d’affaire qui nous entouraient a l’aeroport. Alors que nous etions parti pour un petit business trip de deux jours,  nous constations avec une certaine deception que nous n’avions pas le choix que de nous deplacer sans nos 10 kilos de bagages dont sept kilos de papiers soigneusement trouillotes et classe dans des jolis classeurs, correctement etiquetes en fonction de l’annee en cours et des annees anterieures. On admirait alors, ces vrais, les meilleurs, ceux qui ne prennent  l’avion qu’avec leur petite sacoche accrochee a leur epaule en bandouliere. Ceux qui partent en business trip avec leur biiiip et leur couteau. Hier, j’etais a Jakarta pour la journee et  j’ai pas meme pas pris de couteau… (ca n’aurait jamais passé le portique de securite)

La negociatrice

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Vous savez certainement qu'un jeune bebe de quatre mois a besoin de manger regulierement: environ toutes les trois heures en journee et s'il est sympa il fait un break de 8 heures pendant la nuit. La capacite de negociation d'un jeune bebe pour avoir ce qu'il desire est impressionante: un bib sinon les pleurs! Et la rapidite d'execution d'un jeune parent est d'autant plus grande si l'enfant est dans un espace public comme un aeroport ou un avion. On degaine le bib des qu'on en a la possibilite ou sinon on fait un sourire timide aux personnes qui nous entourent et on fait semblant qu'on fait tout ce qui est en notre pouvoir pour le faire taire, comme capter son attention en faisant une ou deux grimaces ou en le prenant dans nos bras. Mais, en fait on sait exactement ce qu'il veut: manger! Mais voila, quand on fait un Nantes-Singapour (qui n'est pas direct biensur, et c'est bien la le probleme), on sait qu'il y a des plages de temps libre qui seront plus favorables que d'autres pour donner un biberon. Alors on essaye d'anticiper. "Ouais alors s'il peut attendre jusqu'a la salle d'embarcation, ce sera nickel comme ca juste apres l'atterrissage a Amsterdam, je pourrais lui en donner un autre et apres on sera dans l'avion pour Singapour et on aura le temps de voir..." Mais parfois (souvent?), le plan ne se deroule pas comme prevu...

Deja, Alice et moi sommes arrives a l'Aeroport de Nantes, legerement trop tot mais nous n'avions pas trop le choix... Oui 3 heures avant le decollage, c est vraiment tot, mais c'est recommande pour securiser le lit bebe. Alors qu'on attendait que le comptoir ouvre, Alice s'est mise a avoir faim, a crie donc. Je n'ai pas resiste tres longtemps. Hop un biberon, un peu d'attente, changement de couche et on a pu aller enregistrer nos bagages. Et doucement les grains de sable se sont glisses dans la mecanique. Je m'attendais a avoir deux boarding pass au depart de Nantes: Un pour Nantes-Amsterdam et un autre pour Amsterdam-Singapour. Et bien non, on me dit qu'il faudra aller aux comptoirs des transferts a Amsterdam. Ah flute, c'est du temps en moins pour le biberon d'Alice... ca va peut etre coincer... Mais c'est pas grave on reste optimiste et ca va bien se passer. Parfait. Alice a super bien dormi dans la salle d'embarquement et etait tres en forme pour le decollage de l'avion. Tellement en forme qu'elle en a profite pour faire partager au reste de l'avion, tout ce que son grand frere lui a appris depuis 4 mois: les cris les plus stridents possibles... Je crois meme qu'elle a pousse des ultra sons, d'ailleurs j'aurais prefere qu'elle ne pousse QUE des ultrasons. Elle s'est calmee et endormie lorsqu'on a eu le signal nous indiquant qu'on pouvait detacher notre ceinture, une fois le decolage passe. Alors qu'on me laissait libre de mes mouvement pendant le vol, j'aurais pu envisager un biberon, mais non pas cette fois. Alice avait trouve le sommeil. Elle s'est tout simplement reveillee au moment ou le signal pour rattacher sa ceinture s'est rallume indiquant qu'on allait bientot atterir. Alice en a profite pour reciter sa lecon, et la pas de doute: madame avait faim... bad timing! very bad timing! Pourquoi? Parce que je n'avais pas de biberon de pret a lui donner pendant l'atterissage. Que Schipol, c'est grand. Que j'etais sur un vol regional. Qu'il faut prendre un bus entre la piste et l'aeroport(le charme des des vols regionaux je suppose).Que j'avais une heure pour le transfert a Amsterdam. Qu'il fallait passer la douane. Qu'il fallait aller aux comptoirs des transferts. Que l'hotesse a Nantes m'avait dit qu'une heure c'etait raisonnable: "un transfert peut se faire en 35 minutes, Monsieur" Ah oui?. Et surtout, surtout cette petite voix, pas interieure du tout qui me disait: "Nourris moi, nourris moi, nourris moi" On a fini par trouver le comptoir des transferts ou une hotesse m'a dit: "mais monsieur on ne peut plus emettre votre boarding pass, c'est l'heure d'embarquer. Depechez-vous d'aller a la porte. On vous laissera peut etre rentrer dans l'avion" WTF? Commenca ca "peut-etre"? Arrive a la porte d'embarquement, j'ai cru etre dans une pub HSBC, l'hotesse m'a accueilli en me disant: "Bonjour Monsieur Chocteau"  Ah tiens, toi tu vas voir t'as beau m'accueillir avec le sourire, tu vas beaucoup moins rire... Ca va gueuler! Je suis reste tres laconique et poli. Alice a fait le reste du travail. Je l'ai juste innocemment sorti de sa poussette et mise sous le nez des hotesses qui s'affairaient a lutter contre le systeme pour m'emettre un boarding pass. Je sais pas pourquoi, j'ai trouve que l'atmosphere s'est soudainement tendu...
J'en ai profite pour preparer le biberon, et quand on m'a confirme que je pourrais  finalement monter a bord et surtout le plus important que j'avais bien une barquette pour Alice (c'est quand meme pour ca qu'on etait 3 heures en avance a l'aeroport a nantes), elle a eu son biberon. Les hotesses ont pousse  un soupir de soulagement. On aurait dit que je venais de desamorcer une bombe. Et apres j'ai recu, tout plein d'amabilites. Passer les barrieres de securite a ete un jeu d'enfants:
- vous pouvez embarque, mais prenez votre temps pour nourrir le bebe. Voulez-vous que je vous aide a passer le portique de securite?
- Il faut que je plie la poussette?
- ce sera pas la peine, on va la faire passer a cote, je m'en charge.
- J'ai un ipad dans mon sac, il faut le sortir?
- Non c'est pas grave, pas pour cette fois
- Oh vous bippez monsieur, vous n'avez rien dans vos poches?
- non (mais j'ai un bebe dans les bras, et la je vais lui enlever son biberon de la bouche)
- allez-y

Je suis finalement arrive dans l'avion. En sueur. Alice a fini son biberon calmement pendant le decollage. La pression est redescendue. Trop peut etre? Deux biberons sans avoir change une couche, il fallait s'attendre a certaines consequences. C'est une couche, un body et un pyjama que j'ai change. Si j'avais ete precautionneux, j'aurais pu aussi me prendre un pantalon de rechange... Le reste du voyage s'est deroule sans accroc. J'ai meme eu le droit aux "thumbs up" des hotesses de l'air pour le "daddy alone with his baby". En revanche les bagages, quant a eux, n'ont jamais eu le temps de prendre l'avion...

Sea, coinche and sun

1 blabla
- qui est parti la derniere fois?
- PIB je crois
- a toi de faire alors
- c'est pas l'heure de l'apero, au fait?
- qui veut une biere?
- attends j'ai ramene une bouteille de Ricard
- Ca c'est intelligent, alors un petit ricard!
- deux!
- trois!
- ben quatre alors... c'est pour l'esprit d'equipe!
- tu dis combien?
- je passe
- 90 coeur
- quatre vingt dix coeeeuurrr...
- voila les pastis!
- meeeeerrci
- merci barman!
- 100 carreau
- aaaahhhh ca fait du bien! Je commencais a avoir soif. C'est cette petite baignade matinale... ca m'a claque!
- C'est vrai que vu d'ici, on est pas a plaindre!
- Clair, la plage est vraiment bien en plus... c est bien entretenu et pouvoir rester a l'ombre comme ca, sous les arbres tout en etant les pieds dans le sable, c est top!
- 110 coeur
- ...
- T'as eu le temps de te baigner, ce matin?
- ouais quelques brasses: j'ai ete jusqu'a la bouee la bas et je suis revenu
- Ah ouais, pas mal... moi j'etais bien dans mon lit! l'eau est bonne? J'irais peut etre apres cette partie...
- Super bonne, bon dommage qu'il y ait ces petites meduses qui piquent... mais on s y habitue... Ca fait pas si mal que ca!
- passe
- passe
- On est parti alors?
- attends! Je reflechis...
- oups excuse...
- T'as dit quoi?
- 90 coeur
- et apres? 100 carreau, 110 coeur... mmmhhh mmhhhh... je me tate... qu'est ce que je fais?
- t'as deja fini ton pastis?
- ouais, j'adore ca! Ca se boit comme du petit lait... je crois que je vais aller chercher la bouteille ce sera plus simple
- non, je peux pas... finalement je passe!
- allez 110 coeur!
- a qui de partir?

Week- end a Pulau Besar.
Ca fait du bien!

Edit: et j'ai meme reussi a recuperer des petites photos illustratives:





Bonus: un lieu sympa + une bonne equipe de vainqueurs = un WE reussi


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