Le fil à linge en bambou

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Zoom:

Elle Glamour & Biba corner

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Un petit point sur la mode à Singapour s'imposait pour nos lectrices assidues. Madame G a noté une particularité à Singapour. La mule (avec des talons) est très tendance par ici. La preuve en image (pour les puristes, il n'y a pas que des mules dans le reportage photo ci-dessous, mais on a des deadlines serrées et la rédaction a préféré lancer le reportage plutôt que de ne pas le publier) :









On ne dit pas: "c'est l'arbre qui cache la forêt" mais "l'île qui cache les tankers"

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C'est une petite île artificielle à Sentosa, là où les Singapouriens décompressent le WE (je vous laisse reconnaitre la photo carte postale de la photo-réalité):





La puissance du port...

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Préambule :

Depuis l’indépendance, la cité-Etat a connu une réussite économique spectaculaire (8% de croissance en moyenne), sous l’autorité d’un Etat directement impliqué dans la gestion des grands groupes industriels et commerciaux (les Government Linked Companies ou GLC). Le PNB par habitant est désormais équivalent à celui de la France.

Le pays se caractérise par une très forte ouverture sur l’extérieur rendue nécessaire par l’étroitesse de son marché intérieur. Ainsi, avec une part élevée de réexportations (47 % des exportations totales), Singapour est devenue une plateforme commerciale mondiale. Son commerce extérieur, qui représente 3 fois le PIB, est soutenu par des infrastructures de qualité : un aéroport ultra moderne, le premier port mondial en termes de trafic de conteneurs, des moyens de communication performants et bon marché.

Ses échanges commerciaux sont fortement ancrés en Asie (60 %), particulièrement avec trois pays (Chine, Malaisie, Indonésie). Les échanges directs avec l’UE et les Etats-Unis représentent près du quart de ses exportations totales.

L’économie singapourienne repose sur 3 secteurs : le secteur manufacturier qui représentent plus du quart du PIB (dominé par l’électronique, les biotechnologies et l’ingéniérie marine), le secteur des transports et des communications et le secteur de la finance (11 % du PIB) et de services aux entreprises. Enfin, malgré son absence de ressources en hydrocarbures, Singapour est devenu un véritable « hub » pétrolier grâce à ses capacités de stockage et de raffinage et à sa position portuaire majeure.

L’île-Etat est très ouverte aux investissements directs étrangers (IDE). Elle est la 3ème destination des IDE en Asie, après la Chine et la Corée. Près de 80% des investissements dans l’industrie manufacturière en 2000 provenaient de l’étranger, dont la moitié des Etats-Unis.
La croissance économique qui avait atteint 7,9 % en 2006, a été de 7,5 % en 2007.


Le port en images :






Crédit photos: Mr and Mrs G Agency.

Power rangers spirit

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Monsieur G ne sait pas pourquoi mais entre chez lui et le métro il y a un passage qui lui fait toujours penser aux power rangers. Il a l'impression que le power ranger bleu, rouge ou jaune va surgir de derrière la barrière en faisant deux trois roulades pour dévaler la pente. Ca ne se voit peut être pas sur la photo, mais une ambiance de bioman émane de ce passage. Il ne manque plus que Bernard Minet!!!



Petite particularité culturelle: notez que les Singaporiens n'étendent pas leur linge sur des fils mais sur des branches de Bambou. C'est ce qu'on voit aux fenêtres des appartements au dernier plan. Ah ça vous en bouche un coin! Au début, Monsieur et Madame G ont eu un choc et je crois qu'ils ne sont pas encore tout à fait adaptés à cet Eééénorme gap culturel :-)

Avant - après

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On a récupéré notre appart quasi-vide, en gros sans déco.
On a quand même une cuisine aménagée, un lit et des placards. Mais voici un aperçu du salon:

Avant qu'on emménage:






et maintenant :






Il y a du potentiel d'amélioration mais on est déjà satistfait des bases!
(Notez qu'on aperçoit la chambre d'amis avec des rideaux verts pomme sur la gauche de certaines photos)

Vive les insomnies

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Après 20h d'avions/escales, Monsieur G est enfin arrivé à Singapour, mais il n'arrive pas à dormir. Est ce c'est dû au jet lag, à l'adrénaline? En tout cas il est en caleçon, assis sur son tabouret, sur le balcon en train de surfer sur internet en attendant le marchand de sable (il est 3h56). Pas grand chose à dire pour l'instant, l'appartement a l'air bien mais vide, il fait chaud mais une très légère brise rend la chaleur supportable. Il chat avec un de ses meilleurs amis.

Fin du billet

La maison de Monsieur et Madame G.

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Monsieur et Madame G vont habiter dans un des deux gros immeubles à côté du point A.
Les choses importantes à retenir pour l'instant avant plus de détails et de photos:
Il y aura une chambre d'amis pour les gens de passages que Monsieur et Madame G espèrent nombreux.


Agrandir le plan

Un mariage de lumières

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Le nom du titre de ce billet sera compris pour ceux qui ont assisté à la messe. Le prêtre a axé son discours sur la symbolique de la lumière que Florian et Chloé représentaient l'un à l'autre, mais aussi au reste du monde. [Est ce que j'ai bien compris?]

Et après, tout c'est très bien enchainé: des huitres au cocktail avec un petit verre de muscadet, un trou normand très apprécié, Laurent Wolf pour enflammer le dancefloor, les lacs du connemara pour éteindre l'incendie !!!





Le chateau de Bella

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Une des connaissances de monsieur G est partie vivre en Alsace dans un chateau. C'est son chat, Bella qui vous fait visiter ce magnifique chateau, sur son blog.


Un beau mariage, deux Beausoleils

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Une des principales raisons d'un départ différé à Singapour est résumée en image ci-dessous:






Merci les Beautifulsun pour cette belle fête !!!





Le kite est tombé à l'eau

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Voici l'aventure de monsieur g qui finit bien mais qui clos sa saison (peut-être carrière) de kite surf.
Hier, Monsieur g s'est remis en jambe sur son kite. Tout s'est bien passé et il était très content de sa session. Aujourd'hui les conditions étaient différentes: un vent de sud. D'habitude, Monsieur g ne sort jamais par vent de sud. Il ne permet pas de revenir facilement à la plage en cas de problème. Mais aujourd'hui Monsieur G s'est dit qu'il fallait qu'il en profite, qu'il ne ferait pas de kitesurf avant un long moment et qu'à Singapour ce n'est pas forcément l'endroit idéal. Alors il a tenté une sortie. Le vent était très irrégulier et l'aile de Monsieur G est tombé à l'eau et au lieu de se battre pour essayer de la relever, il s'est dit qu'en attendant et en se laissant porter, il réussirait à regagner le rivage. C'est déjà arrivé et il s'en sort toujours bien. Mais cette fois-ci a été différente. Le vent et le courant étant dans le même sens et bien parallèle à la plage, Monsieur G n'a jamais regagné le rivage avec son kite et encore moins avec sa planche. Avant de finir trop épuisé, Monsieur G a abandonné tout son matériel et a décidé de revenir à la nage. Le courant était fort mais il a vite réussi à regagner la plage, le souffle court.
Ensuite, ce fut la course, reprendre les housses du matériel (vide, le reste du matériel se faisant une petite balade le long de la plage), prendre la voiture, traverser le pont, regarder en haut du pont, à gauche, à droite pour essayer d'identifier le matériel. Monsieur G a approximativement déterminé que l'aile pourrait arriver à la fosse (c'est un lieu-dit, c'est pas la fosse commune). Et là, ce fut une bonne surprise, il a découvert qu'un Zodiac accostait avec son aile à bord. C'était les sauveteurs qui avaient retrouvé l'aile et qui cherchaient maintenant le propriétaire du kite.
Monsieur G, un peu penaud était déjà ravi de retrouver son matériel et a remercié vivement les sauveteurs. Malheureusement, la planche continuait de vivre sa vie. Après une petite enquête, auprès des autres kite surfeurs, des ostréiculteurs et des sauveteurs, Monsieur G ne retrouvera pas sa planche ce jour-là.

La morale de l'histoire, c'est que Monsieur G a retenu qu'il aurait dû appelé le 1616 (le standard des sauveteurs) pour dire plus tôt qu'il était en vie et pour ne pas que les sauveteurs lancent le plan Orsec. Monsieur G savait que cette aventure se produirait un jour, c'est arrivé le 4 juillet.

Fin de l'histoire
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