Le kite est tombé à l'eau

Voici l'aventure de monsieur g qui finit bien mais qui clos sa saison (peut-être carrière) de kite surf.
Hier, Monsieur g s'est remis en jambe sur son kite. Tout s'est bien passé et il était très content de sa session. Aujourd'hui les conditions étaient différentes: un vent de sud. D'habitude, Monsieur g ne sort jamais par vent de sud. Il ne permet pas de revenir facilement à la plage en cas de problème. Mais aujourd'hui Monsieur G s'est dit qu'il fallait qu'il en profite, qu'il ne ferait pas de kitesurf avant un long moment et qu'à Singapour ce n'est pas forcément l'endroit idéal. Alors il a tenté une sortie. Le vent était très irrégulier et l'aile de Monsieur G est tombé à l'eau et au lieu de se battre pour essayer de la relever, il s'est dit qu'en attendant et en se laissant porter, il réussirait à regagner le rivage. C'est déjà arrivé et il s'en sort toujours bien. Mais cette fois-ci a été différente. Le vent et le courant étant dans le même sens et bien parallèle à la plage, Monsieur G n'a jamais regagné le rivage avec son kite et encore moins avec sa planche. Avant de finir trop épuisé, Monsieur G a abandonné tout son matériel et a décidé de revenir à la nage. Le courant était fort mais il a vite réussi à regagner la plage, le souffle court.
Ensuite, ce fut la course, reprendre les housses du matériel (vide, le reste du matériel se faisant une petite balade le long de la plage), prendre la voiture, traverser le pont, regarder en haut du pont, à gauche, à droite pour essayer d'identifier le matériel. Monsieur G a approximativement déterminé que l'aile pourrait arriver à la fosse (c'est un lieu-dit, c'est pas la fosse commune). Et là, ce fut une bonne surprise, il a découvert qu'un Zodiac accostait avec son aile à bord. C'était les sauveteurs qui avaient retrouvé l'aile et qui cherchaient maintenant le propriétaire du kite.
Monsieur G, un peu penaud était déjà ravi de retrouver son matériel et a remercié vivement les sauveteurs. Malheureusement, la planche continuait de vivre sa vie. Après une petite enquête, auprès des autres kite surfeurs, des ostréiculteurs et des sauveteurs, Monsieur G ne retrouvera pas sa planche ce jour-là.

La morale de l'histoire, c'est que Monsieur G a retenu qu'il aurait dû appelé le 1616 (le standard des sauveteurs) pour dire plus tôt qu'il était en vie et pour ne pas que les sauveteurs lancent le plan Orsec. Monsieur G savait que cette aventure se produirait un jour, c'est arrivé le 4 juillet.

Fin de l'histoire

3 commentaires:

  1. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  2. putain t con...je suis au bout du monde et tu prends des risques pareils. Supprime ce message monsieur l administrateur du blog GRRRRRR

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  3. Vache, le plan orsec, carrement !
    vent du sud, je suppose que c'est un vent de mer par chez toi ?
    bon, enfin, heureusement, le matéreil est rangé pour un moment, je n'aurai pas trop la trouille pour votre singapourian-survie !
    bisous

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