Pendant que Madame G était partie faire son grand reportage sur la mode à Singapour, moi je restais concentré sur mon étude du service hospitalier à Singapour. Avec du recul, le SGH me fait penser à un aéroport. Si on arrive en Taxi, il faut connaître le numero de block dans lequel on va, comme les terminaux pour les aéroports. Ensuite il n'y a pas des halls mais des cliniques (par spécialité). Et une fois qu'on est dans la bonne clinique, il faut s'enregistrer à l'accueil (comptoir d'embarquement?). Enfin, il y a des panneaux d'affichage pour nous dire à quelle heure on va être consulté/embarquer. Et s'il arrive que les avions aient du retard, c'est pareil pour les docteurs...
J'avais rendez-vous dans le service ortho. Il y a maximum 14 consultations en même temps de prévu, et hier tous les bureaux étaient pris. Mon entretien avec le médecin a duré maximum 3 minutes. Il a enlevé mon pansement. Il a dit que la cicatrice était très belle et qu'on allait pouvoir me découdre sur le champs. Il m'a demandé si je voulais un autre rendez-vous. Je lui ai demandé si c'était utile. Il m'a répondu que non car j'étais jeune et en bonne santé. Du coup, il m'a envoyé à la dressing room. J'ai fait un petit peu la queue et une infirmière m'a enlevé les fils et m'a mis un coup de bombe de je ne sais quel produit en me disant que je pouvais rentrer chez moi. Je lui ai quand même demandé si elle ne pouvait pas me mettre un petit pansement. Il y avait un peu de sang. Elle m'a mis quelques pansements mais elle n'en avait plus d'assez grands pour couvrir toute la cicatrice. Alors je suis rentré avec un bout de ma cicatrice à l'air.
Maintenant je marche de mieux en mieux même si j'ai encore quelques douleurs musculaires. Dans 3 jours j'enleverai mon pansement et là, promis, je vous poste une belle photo!











La bombe... ça doit être la même que cela que l'on utilise dans les matchs de foot ;)
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